Notre taxi attitré nous dépose avec nos vélos déjà emballés. Nous faisons quelques légers ajustements de répartition de poids pour que les bagages respectent bien les poids maximum. Les enfants patientent avec un dessin animé sur la tablette et un jeune mongole vient les rejoindre pour regarder avec eux. Quelques heures plus tard, il est l’heure du Check-in. Cette fois, le lecteur de carte bleue fonctionne et le paiement de nos bagages supplémentaires est facile et finalement pas si cher que ça. C’est plutôt au contrôle de sécurité que nous avons été embêté. Nos antivols qui était passé en cabine à Istanbul sont refusés cette fois-ci. Heureusement que l’aéroport n’est pas bien grand. Basile arrivent à aller les mettre dans les housses avec les vélos qui n’avaient pas encore été embarqués. L’hôtesse ne demande pas à re-peser le tout. Ouf. Une fois que tout le monde est de nouveau réuni et que la sécurité est passée, nous nous dirigeons vers le bureau de l’immigration pour régulariser notre situation. Notre demande d’extension de visa de 6 jours ayant été accepté, c’est juste une formalité nécessaire. Le fameux tampon apposé sur nos passeports, nous passons la frontière et allons attendre notre avion. L’aéroport est minuscule, c’est plutôt pratique. Nous n’avons pas à porter nos bagages cabine sur des kilomètres.
Le vol se passe bien, il ne suffit que de 3h pour relier Séoul. Le enfants commencent à être habitués à la routine d’un vol. Décollage, film, collation, film, atterrissage… Cette fois ci nous avons même le droit à un « Oh non! Déjà ? »
Arrivé à Séoul, changement d’ambiance ! L’aéroport est gigantesque. Malgré le fait que tout était plutôt fluide, nous faut pas mal de temps pour à la fois passer la frontière et récupérer nos bagages. En plus de cela, quand les vélos arrivent, il nous est demandé de les passer au rayons X à la douane. Cela rallonge encore un peu le tout et il commence à être tard. Nous sentons la fatigue montée.
Heureusement que nous avions réserver un transfert en minibus jusqu’à chez Vincent, l’oncle de Basile. Un soucis de moins à gérer… ou pas. Le chauffeur nous attendait avec une pancarte et sa tête s’est décomposé quand il a vu tous nos bagages. Il n’avait pas un minibus mais un gros van. Avec un peu de forcing, nous lui expliquons qu’il allait falloir faire en sorte que ça rentre… et c’est rentré.
Minuit heure coréenne, nous arrivons chez Vincent qui nous aide à tout monter avant d’aller au dodo. Demain ça sera repos pour nous mais pour lui une grosse journée de travaille l’attend.










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